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Droits musicaux · Libre de droit

Musique « libre de droits » : réalité, limites et cas de l'IA

« Libre de droits » ne veut pas dire « sans aucun droit ». Avant de vous engager, comprenez ce que ces offres exonèrent réellement, pourquoi la SPRE reste souvent due, et pourquoi les musiques générées par IA n'entrent pas dans cette catégorie.

La vérité sur le « libre de droits »

Un terme séduisant, mais souvent abusif

Entre les droits d'auteur SACEM, les droits de l'éditeur, les droits des producteurs SCPP/SPPF et la rémunération équitable SPRE, il est en réalité très difficile de ne relever d'aucune de ces conditions. Parler de musique totalement « libre de droits » est donc souvent abusif.

Sur le marché, de nombreuses offres dites « libres de droits » existent, mais elles ne vous exonèrent le plus souvent que d'une partie des droits, généralement la SACEM. Les autres droits, en particulier la rémunération équitable SPRE, restent dus dans le cadre de la sonorisation d'un magasin.

Ce que « libre de droit » veut dire (et ne veut pas dire)

Avant tout engagement, une exigence simple : demander l'attestation d'exonération et vérifier précisément ce qu'elle couvre.

  • Exonère souvent la SACEM : les auteurs ne sont pas membres de la SACEM
  • Mais la SPRE reste généralement due (rémunération équitable / droits voisins)
  • Exigez une attestation : exonération SACEM ? SPRE ? les deux ?
  • Vérifiez la licence d'exploitation du catalogue avant de diffuser
  • Adaptez au contexte : le libre de droit n'est pas toujours le plus efficace commercialement
SPRE

reste due même avec une musique « libre de droits » en sonorisation de magasin.

Le cas des musiques générées par IA

La musique IA n'est pas « libre de droits »

Les outils de génération musicale par intelligence artificielle se multiplient, et il est tentant d'y voir une source « gratuite » et « libre ». C'est un raccourci risqué. Le statut juridique de ces musiques est aujourd'hui incertain, et fait l'objet de litiges de propriété intellectuelle, notamment sur les œuvres utilisées pour entraîner les modèles : plusieurs producteurs et ayants droit contestent ces usages devant les tribunaux.

Tant que la jurisprudence n'est pas stabilisée, diffuser en magasin une musique générée par IA revient à s'exposer à une revendication future de droits. Pour une enseigne, le risque juridique et d'image l'emporte largement sur l'économie réalisée. Notre recommandation : privilégier des catalogues dont les droits sont clairement garantis par une attestation.

Le libre de droit avec Mediavea

Une démarche en pleine connaissance de cause

Si une logique libre de droit vous intéresse, Mediavea peut vous proposer des catalogues exonérés de SACEM et vous guider en trois temps.

1

Valider la pertinence

Nous évaluons l'intérêt d'une démarche libre de droit au regard de votre activité et de vos objectifs de communication sur le lieu à sonoriser.

2

Construire la stratégie sonore

Nous bâtissons la solution la plus efficace pour votre magasin ou votre enseigne, libre de droit ou non, sans jamais sacrifier l'impact commercial.

3

Décider en toute clarté

Vous choisissez le cas échéant une démarche libre de droit en pleine connaissance de cause, avec les attestations et la conformité SPRE assurées.

Foire aux questions

Vos questions les plus fréquentes sur le marketing sonore en point de vente.

Qu'est-ce qu'une musique « libre de droits » ?

C'est une musique dont l'usage vous est concédé sans droits d'auteur SACEM, le plus souvent parce que ses auteurs ne sont pas membres de la SACEM et via une licence dédiée. Le terme est cependant souvent abusif : d'autres droits, notamment la rémunération équitable SPRE, subsistent fréquemment.

Une musique libre de droit exonère-t-elle de la SACEM et de la SPRE ?

En général, elle exonère des droits d'auteur SACEM mais pas de la rémunération équitable SPRE (droits voisins), qui reste due dans le cadre de la sonorisation d'un magasin. Exigez toujours une attestation précisant si elle exonère la SACEM, la SPRE, ou les deux.

Les musiques générées par IA sont-elles libres de droits ?

Non. Le statut juridique des musiques générées par intelligence artificielle est incertain et fait l'objet de litiges de propriété intellectuelle, notamment sur les données d'entraînement utilisées. Les considérer comme libres de droits expose à un risque : privilégiez des catalogues dont les droits sont clairement garantis par une attestation.

Mediavea propose-t-il des musiques libres de droit ?

Oui. Mediavea peut proposer des catalogues libres de droit exonérés de SACEM et vous accompagner pour valider la pertinence de cette démarche au regard de votre activité, tout en assurant la conformité SPRE.

Un projet de marketing sonore ou d'affichage dynamique ?

De l'étude de votre contexte de vente au déploiement sur tout votre réseau, l'équipe Mediavea vous accompagne de bout en bout.

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